06 janvier 2009

Un concept de moi même - Sean

Ne parler de plus rien qui ne vaille la peine d'être vécu, je sens ce berceau m'étreindre de sa force toute particulière, je sens une volonté me saisir les envies, quelques choses me perturbent, une sorte de sensation planante formidable, qui exercée par une trop habitude de délire, de mensonge, et de choses cachées, je me perd dans le futur, alors qu'il se refuse toujours à moi.

Le poème en prose, celui qui n'accepte aucune règle sinon celles de son auteur, je me marre dans ma folie, personne ne veut comprendre le sens qu'il y a derrière mes mots, j'attends alors sans doute le moment où quelqu'un le trouvera tout naturellement, sans ombrage, sans avoir même poser la question du poème en prose.

Si mes phrases pleines de mots sont un jour pleines de sens, j'aurais réussi une des choses les plus importantes de ma vie, car la poésie n'est pas des sons, à la base, à l'origine, elle est plus que de la musique, elle est la représentation hallucinée des idées les plus fortes qui peuvent un jour, tôt ou tard, nous traverser le cœur.

Ne plus parler pour ne plus rien dire d'inconsidéré, chose étrange, il n'y a que des choses, même identifiés, les éléments restent des choses, et par la force de l'imagination, une chose peut être tout autre dans l'esprit de quelqu'un d'autre que moi, c'est pour ça que je préfère ne rien définir, pour que le plus grand nombre puisse se retrouver dans mes mots.

Alors voilà, nous en sommes ici, le discours avance dans un théâtre avide de mots et d'idées, un théâtre d'idée pour tous, des histoires, nous n'en voulons pas, je ne veux pas mentir aux gens, je ne veux pas que la littérature continue de mentir, la poésie, celle-la même que j'aime, doit à nouveau dire la vérité, si étrange, si belle, si inquiétante.

Posté par lauteursanscible à 11:38 - - Commentaires [0] - Permalien [#]


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