<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?><rss version="2.0" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"><channel><title>&#xc0; la poursuite du vent</title><link>http://lauteursanscible.canalblog.com/</link><description>L&apos;auteur sans cible s&apos;attaque &#xe0; la poursuite du vent, sans pr&#xe9;tention.
&quot;et les r&#xea;ves sont faits de nous et nous sommes faits de r&#xea;ves&quot; Aragon</description><language>fr</language><lastBuildDate>Tue, 29 Dec 2009 11:07:08 GMT</lastBuildDate><generator>CanalBlog - http://www.canalblog.com</generator><item><title>Erratum - Sean</title><dc:creator>lauteursanscible</dc:creator><link>http://lauteursanscible.canalblog.com/archives/2009/04/10/13336580.html</link><comments>http://lauteursanscible.canalblog.com/archives/2009/04/10/13336580.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://lauteursanscible.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/13336580/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://lauteursanscible.canalblog.com/archives/2009/04/10/13336580.html</guid><description>&lt;p&gt;Quand un cerveau trop malade se rend au r&#xe9;el&lt;br /&gt;Sur quoi peut-il alors se reposer puisque tout &lt;br /&gt;Part en des sens qu&apos;il vaut mieux vouer &#xe0; un z&#xe8;le &lt;br /&gt;Absurde tellement il &#xe9;tait persuad&#xe9; qu&apos;un flou&lt;br /&gt;Se montrait comme &#xe9;tant une chose des plus r&#xe9;elles &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Je reste convaincu que j&apos;ai eu tort comme souvent&lt;br /&gt;Et ce n&apos;est pas une pierre que je me lance fort&lt;br /&gt;Costaud dans ce que j&apos;ai &#xe0; faire il me faut mordant&lt;br /&gt;Enjambant sans cesse les mots qui sont l&#xe0; qui dorent &lt;br /&gt;Sous un soleil que je veux d&#xe9;sormais permanent &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Rien d&apos;autre &#xe0; dire....voil&#xe0;....je me d&#xe9;coince et accepte que ma v&#xe9;rit&#xe9; n&apos;est pas celle des autres, et que c&apos;est cela qui m&apos;enrichira dans le monde r&#xe9;el... &lt;/p&gt;</description><pubDate>Fri, 10 Apr 2009 13:59:40 GMT</pubDate></item><item><title>Un homme et une mer (extrait de mon blog personne)</title><dc:creator>lauteursanscible</dc:creator><link>http://lauteursanscible.canalblog.com/archives/2009/01/08/12015985.html</link><category>Th&#xe9;&#xe2;tre</category><comments>http://lauteursanscible.canalblog.com/archives/2009/01/08/12015985.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://lauteursanscible.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/12015985/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://lauteursanscible.canalblog.com/archives/2009/01/08/12015985.html</guid><description>&lt;p&gt;Non. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Je ne sais pas comment rendre encore plus puissant ce cri qui simplement sur un mot se d&#xe9;foule. Vraiment, dans l&apos;absence d&apos;une chose dont on ne nommera pas l&apos;existence, dans l&apos;absence d&apos;un cas qui ferait moins p&#xe2;le figure, qui serait r&#xe9;ellement &#xe0; sa place ici, dans cette absence je cherche, un lieu fait pour moi, un cri fait pour moi, un mot fait pour moi, une existence faite pour moi, avec les gens pour moi. Je sais comment justifier ce d&#xe9;sir de vivre, il est en tous, enfin, je le pense, m&#xea;me les suicid&#xe9;s le pensaient avant de la rendre.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Non.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce mot jalonne mon existence houleuse, ballot&#xe9;e par la mer, plus justement par les vagues de cette mer qui ne semble ob&#xe9;ir qu&apos;&#xe0; ses instincts primaires et sauvages plut&#xf4;t qu&apos;&#xe0; une raison destructrice, un contr&#xf4;le de soi, une extension de son envie de ravage. Les mots, mes mots, sont pour le th&#xe9;&#xe2;tre, lui a seul &#xe0; une l&#xe9;gitimit&#xe9; dans le mouvement cr&#xe9;atif de la m&#xe8;re litt&#xe9;rature. Du lointain pass&#xe9;, le th&#xe9;&#xe2;tre nous a surv&#xe9;cu, uniquement par sa force surhumaine, par sa force qui nous d&#xe9;passe, et si, de tout temps, nous avons toujours &#xe9;crit du th&#xe9;&#xe2;tre, c&apos;est qu&apos;il a tout fait pour qu&apos;on ait besoin de lui. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Oui.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Apparaissant quelques fois, ce oui d&apos;un son si &#xe9;loign&#xe9;, si tendu, qu&apos;il nous para&#xee;t comme pouvant rompre &#xe0; tout moment, ce oui me soigne d&apos;une maladie affective que je n&apos;arrive &#xe0; d&#xe9;celer. J&apos;invente encore ma vie, j&apos;invente toujours celle des autres, mes personnages font parti de moi, et rentrent dans ce petit univers que je me construis. Il n&apos;y a de place pour personne, il n&apos;y a personne qui veuille prendre la place libre, vous voyez le dilemme. Au cœur de la d&#xe9;tresse une envie se presse, contre mes veines, tout contre mes os, frappe &#xe0; ma peau, et sort par mes mots. Je ne sais pas &#xe9;videmment comment d&#xe9;crire cela, mon livre parle de ma vie, mon livre parle du th&#xe9;&#xe2;tre, de mon th&#xe9;&#xe2;tre. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Oui.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il n&apos;y a pas d&apos;alternative &#xe0; la vie que la vie. Les mots aussi inconsolables qu&apos;ils puissent &#xea;tre pleurent toujours sans cesse, ils ne veulent que plus d&apos;amour, si n&#xe9;glig&#xe9;s qu&apos;ils sont. Je n&apos;ai pas l&apos;ambition d&apos;&#xea;tre accessible &#xe0; tous, mes mots ne pourront sans doute jamais ne l&apos;&#xea;tre, mais je fais tout pour que chacun puisse y avoir acc&#xe8;s; car si je ne peux simplifier ma langue, me tromper moi-m&#xea;me par un raisonnement trompeur, me trahir moi-m&#xea;me, je peux montrer aux gens qu&apos;ils peuvent ouvrir mon livre et le prendre pour eux. Car il n&apos;y a pas de mots trop compliqu&#xe9;s, ni de phrases trop intelligentes pour &#xea;tre comprises par seulement un petit nombre de personnes, tout le monde peut tout appr&#xe9;cier, du moment qu&apos;il sait aimer. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Aimer c&apos;est une le&#xe7;on apprise par cœur oubli&#xe9;e le jour de l&apos;examen.&lt;/p&gt;</description><pubDate>Thu, 08 Jan 2009 16:51:30 GMT</pubDate></item><item><title>Cent raisons d&apos;y croire - Juhne</title><dc:creator>lauteursanscible</dc:creator><link>http://lauteursanscible.canalblog.com/archives/2009/01/06/11988370.html</link><category>Po&#xe9;sies</category><comments>http://lauteursanscible.canalblog.com/archives/2009/01/06/11988370.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://lauteursanscible.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/11988370/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://lauteursanscible.canalblog.com/archives/2009/01/06/11988370.html</guid><description>&lt;p&gt;Si nos corps s&apos;en lassent&lt;br /&gt;Que jeunesse se passe&lt;br /&gt;Que nos coeurs s&apos;en m&#xea;lent&lt;br /&gt;Je respire &#xe0; peine&lt;br /&gt;Que nos cœurs sans t&#xea;te&lt;br /&gt;Jamais ne s&apos;arr&#xea;te&lt;br /&gt;Si nos corps sans vie&lt;br /&gt;Subsistent ainsi&lt;/p&gt;</description><pubDate>Tue, 06 Jan 2009 14:01:00 GMT</pubDate></item><item><title>Un concept de moi m&#xea;me - Sean</title><dc:creator>lauteursanscible</dc:creator><link>http://lauteursanscible.canalblog.com/archives/2009/01/06/11985687.html</link><category>Th&#xe9;&#xe2;tre</category><comments>http://lauteursanscible.canalblog.com/archives/2009/01/06/11985687.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://lauteursanscible.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/11985687/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://lauteursanscible.canalblog.com/archives/2009/01/06/11985687.html</guid><description>&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Ne parler de plus rien qui ne vaille la peine d&apos;&#xea;tre v&#xe9;cu, je sens ce berceau m&apos;&#xe9;treindre de sa force toute particuli&#xe8;re, je sens une volont&#xe9; me saisir les envies, quelques choses me perturbent, une sorte de sensation planante formidable, qui exerc&#xe9;e par une trop habitude de d&#xe9;lire, de mensonge, et de choses cach&#xe9;es, je me perd dans le futur, alors qu&apos;il se refuse toujours &#xe0; moi. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le po&#xe8;me en prose, celui qui n&apos;accepte aucune r&#xe8;gle sinon celles de son auteur, je me marre dans ma folie, personne ne veut comprendre le sens qu&apos;il y a derri&#xe8;re mes mots, j&apos;attends alors sans doute le moment o&#xf9; quelqu&apos;un le trouvera tout naturellement, sans ombrage, sans avoir m&#xea;me poser la question du po&#xe8;me en prose. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si mes phrases pleines de mots sont un jour pleines de sens, j&apos;aurais r&#xe9;ussi une des choses les plus importantes de ma vie, car la po&#xe9;sie n&apos;est pas des sons, &#xe0; la base, &#xe0; l&apos;origine, elle est plus que de la musique, elle est la repr&#xe9;sentation hallucin&#xe9;e des id&#xe9;es les plus fortes qui peuvent un jour, t&#xf4;t ou tard, nous traverser le cœur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ne plus parler pour ne plus rien dire d&apos;inconsid&#xe9;r&#xe9;, chose &#xe9;trange, il n&apos;y a que des choses, m&#xea;me identifi&#xe9;s, les &#xe9;l&#xe9;ments restent des choses, et par la force de l&apos;imagination, une chose peut &#xea;tre tout autre dans l&apos;esprit de quelqu&apos;un d&apos;autre que moi, c&apos;est pour &#xe7;a que je pr&#xe9;f&#xe8;re ne rien d&#xe9;finir, pour que le plus grand nombre puisse se retrouver dans mes mots. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors voil&#xe0;, nous en sommes ici, le discours avance dans un th&#xe9;&#xe2;tre avide de mots et d&apos;id&#xe9;es, un th&#xe9;&#xe2;tre d&apos;id&#xe9;e pour tous, des histoires, nous n&apos;en voulons pas, je ne veux pas mentir aux gens, je ne veux pas que la litt&#xe9;rature continue de mentir, la po&#xe9;sie, celle-la m&#xea;me que j&apos;aime, doit &#xe0; nouveau dire la v&#xe9;rit&#xe9;, si &#xe9;trange, si belle, si inqui&#xe9;tante. &lt;/p&gt;</description><pubDate>Tue, 06 Jan 2009 10:38:02 GMT</pubDate></item><item><title>A la plus belle &#xe2;me que je connaisse - Juhne</title><dc:creator>lauteursanscible</dc:creator><link>http://lauteursanscible.canalblog.com/archives/2009/01/04/11959934.html</link><category>Po&#xe9;sies</category><comments>http://lauteursanscible.canalblog.com/archives/2009/01/04/11959934.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://lauteursanscible.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/11959934/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://lauteursanscible.canalblog.com/archives/2009/01/04/11959934.html</guid><description>&lt;p&gt;Mon &#xe2;me de fille tu d&#xe9;shabille&lt;br /&gt;Et voile apr&#xe8;s voile me r&#xe9;v&#xe8;le&lt;br /&gt;R&#xea;ver la vie mais sans la vivre&lt;br /&gt;C&apos;est une sottise, une b&#xea;tise &lt;br /&gt;Il faut lui dire pour reconstruire&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Peut-&#xea;tre m&#xea;me le faire souffrir&lt;br /&gt;Tourner la page et puis partir&lt;br /&gt;Il faut m&#xe9;riter une belle &#xe2;me&lt;br /&gt;Tu peux l&apos;avoir si tu r&#xe9;clame&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Caresser l&apos;id&#xe9;e de plus pr&#xe8;s&lt;br /&gt;On pourrait vivre pour de vrai&lt;br /&gt;Et m&#xea;me jouir si l&apos;on osait&lt;br /&gt;Un jour peut-&#xea;tre... En attendant,&lt;br /&gt;Rhabille mon &#xe2;me, tu es souffrant&lt;/p&gt;</description><pubDate>Sun, 04 Jan 2009 12:25:00 GMT</pubDate></item><item><title>L&apos;aventure en est une - Juhne</title><dc:creator>lauteursanscible</dc:creator><link>http://lauteursanscible.canalblog.com/archives/2009/01/01/11926812.html</link><category>Po&#xe9;sies</category><comments>http://lauteursanscible.canalblog.com/archives/2009/01/01/11926812.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://lauteursanscible.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/11926812/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://lauteursanscible.canalblog.com/archives/2009/01/01/11926812.html</guid><description>&lt;p&gt;L&apos;aventure en est une&lt;br /&gt;et j&apos;en suis la gardienne&lt;br /&gt;La vie on en a qu&apos;une&lt;br /&gt;et c&apos;est chacun la sienne&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L&apos;inconnue du moment&lt;br /&gt;qui pique ton cœur &#xe0; vif&lt;br /&gt;br&#xfb;le ma gorge &#xe0; sang&lt;br /&gt;et nous voici pensifs&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Fallait pas l&apos;inventer&lt;br /&gt;cette fausse l&#xe9;g&#xe8;ret&#xe9;&lt;br /&gt;si c&apos;&#xe9;tait pour craquer&lt;br /&gt;le jour o&#xf9; c&apos;est parfait&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Je pr&#xe9;f&#xe8;re une bonne guerre&lt;br /&gt;un coup d&apos;&#xe9;tat sommaire&lt;br /&gt;&#xe0; tous ces attentats&lt;br /&gt;comme arme de coups-bas&lt;/p&gt;</description><pubDate>Thu, 01 Jan 2009 12:33:53 GMT</pubDate></item><item><title>Et vous ? Qu&apos;auriez-vous fait de mon coeur ?</title><dc:creator>lauteursanscible</dc:creator><link>http://lauteursanscible.canalblog.com/archives/2008/11/26/11518286.html</link><category>Po&#xe9;sies</category><comments>http://lauteursanscible.canalblog.com/archives/2008/11/26/11518286.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://lauteursanscible.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/11518286/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://lauteursanscible.canalblog.com/archives/2008/11/26/11518286.html</guid><description>&lt;p&gt;Si j&apos;avais su&lt;br /&gt;qu&apos;il eut fallu&lt;br /&gt;un cœur bris&#xe9;&lt;br /&gt;pour rencontrer&lt;br /&gt;un bel ami&lt;br /&gt;l&apos;or d&apos;une vie&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;J&apos;aurais song&#xe9;&lt;br /&gt;&#xe0; m&apos;&#xe9;cœurer&lt;br /&gt;mang&#xe9; du beurre&lt;br /&gt;sans avoir peur&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;J&apos;aurais cherch&#xe9;&lt;br /&gt;&#xe0; l&apos;exploser&lt;br /&gt;mis sous un train&lt;br /&gt;bloqu&#xe9; les freins&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;J&apos;aurais mang&#xe9;&lt;br /&gt;des p&apos;tits marteaux&lt;br /&gt;et puis saut&#xe9;&lt;br /&gt;de bas en haut&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;J&apos;aurais bien bu&lt;br /&gt;tout en fumant&lt;br /&gt;pour me saigner&lt;br /&gt;le cœur &#xe0; blanc&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;J&apos;aurais saut&#xe9;&lt;br /&gt;sans parachute&lt;br /&gt;J&apos;aurais ski&#xe9;&lt;br /&gt;des pistes abruptes&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Si j&apos;avais su...&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mon cœur bris&#xe9;&lt;br /&gt;entre tes mains&lt;br /&gt;a pu trouv&#xe9;&lt;br /&gt;le bon chemin&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mon cœur bris&#xe9;&lt;br /&gt;ressuscit&#xe9;&lt;br /&gt;mon bel ami&lt;br /&gt;l&apos;or de ma vie&lt;/p&gt;</description><pubDate>Wed, 26 Nov 2008 07:31:56 GMT</pubDate></item><item><title>Un homme et une mer (extrait de mon blog personne)</title><dc:creator>lauteursanscible</dc:creator><link>http://lauteursanscible.canalblog.com/archives/2008/11/22/11473512.html</link><category>Po&#xe9;sies</category><comments>http://lauteursanscible.canalblog.com/archives/2008/11/22/11473512.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://lauteursanscible.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/11473512/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://lauteursanscible.canalblog.com/archives/2008/11/22/11473512.html</guid><description>&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Personne ne voit &#xe0; quel point, assur&#xe9;ment, la v&#xe9;rit&#xe9; peut &#xea;tre prenante. &#xc0; en croire les gens les plus intelligents tous se perdent dans un labyrinthe de mots et de r&#xe9;flexions sans sens. J&apos;aime &#xe0; prendre exemple sur la mer, l&#xe0; depuis toujours devant nous, matrice d&apos;un r&#xea;ve, plus un fantasme qu&apos;autre chose, qui nous saisit le cœur, nous rappelant le sens profond de nos vies. Nous naissons, nous vivons, en grandissant ou non, nous vieillissons, tous, et nous mourrons. Toutes ces choses sont diff&#xe9;rentes selon les personnes. Mais personne n&apos;&#xe9;chappe aux pouvoirs du contr&#xf4;le des mots. Le monde est un th&#xe9;&#xe2;tre. Je n&apos;invente rien alors inutile d&apos;y revenir. Mais ce th&#xe9;&#xe2;tre perd ses rep&#xe8;res. J&apos;aime &#xe0; penser qu&apos;il est l&#xe0; pour montrer ce que doit &#xea;tre le futur de l&apos;art, de cette chose inutile mais indispensable. Alors quand je lis des choses &#xe0; la mode, sans style, ou plut&#xf4;t ayant un style mais totalement d&#xe9;nu&#xe9; d&apos;&#xe2;me, de vie, je m&apos;&#xe9;nerve. Les jeux de mots &#xe0; torts et &#xe0; travers irritent la langue, la font passer simplement pour un exercice math&#xe9;matique, un puzzle litt&#xe9;raire. La po&#xe9;sie ne doit pas un &#xea;tre un miroir des mots. La po&#xe9;sie doit &#xea;tre un r&#xe9;v&#xe9;lateur des mots. Il est inutile de les montrer simplement pour les montrer, cela reviendrait &#xe0; &#xea;tre des exhibitionnistes de la langue. On parle, on parle, pour ne rien dire, rien dire de valeur. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le murmure de la mer, qui s&apos;en va grandissant, explose lors de la temp&#xea;te, et les voluptes des nuages se dressent dans les cieux pour rejoignant un monde surr&#xe9;aliste mourir dans l&apos;&#xe9;cume de la r&#xe9;alit&#xe9;. Ce mouvement invente des mots, se met &#xe0; la port&#xe9;e d&apos;une langue nouvelle et personnelle &#xe0; chacun. Se d&#xe9;marquer des autres devient plus qu&apos;une envie, c&apos;est une n&#xe9;cessit&#xe9; qui tue &#xe0; chaque fois plus encore celui qui la porte. Alors il convient d&apos;y c&#xe9;der pour ne pas courir dans la fosse, se jeter dans la vague mode qui semble porter si facilement nos aspirations litt&#xe9;raires. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je vous parle ici au th&#xe9;&#xe2;tre de ma vie, celle que j&apos;expose sans pudeur mais de fa&#xe7;on irr&#xe9;alisable pour moi. Mon flot de paroles ininterrompues sort de mon angoisse, pour se r&#xe9;pandre devant vos yeux, &#xe0; vos oreilles, c&apos;est une mar&#xe9;e d&apos;algues &#xe9;cœurantes. Il est pr&#xe9;f&#xe9;rable de les oublier pour la majorit&#xe9;, mais c&apos;est au risque d&apos;y perdre la perle qui peut s&apos;y cacher. Je ne joue pas. Personne ne joue. Le jeu n&apos;existe pas quand la pens&#xe9;e s&apos;empare des mots, quand dans son h&#xe9;r&#xe9;sie, l&apos;auteur va &#xe0; l&apos;encontre de ses id&#xe9;es, des id&#xe9;es des personnes qu&apos;il admire. Il devient une entit&#xe9; personnelle et nouvelle alors. Un style qui se creuse dans son propre sillon, et non dans celui de ses voisins. Il rame alors pour lui-m&#xea;me, il fait avancer sa propre barque dans cette oc&#xe9;an in&#xe9;puisable de l&apos;art. Au comptoir du th&#xe9;&#xe2;tre, il reprend des forces, mais va en donner par la m&#xea;me occasion. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C&apos;est alors la lune qui s&apos;&#xe9;paissit de nuages, voile le ciel d&apos;un second drap de nuit, la vie nous &#xe9;chappe, et l&apos;homme cherche &#xe0; gagner sa licence d&apos;humain certifi&#xe9; pour apprendre &#xe0; se comprendre. La po&#xe9;sie est la demande &#xe9;crite de cette licence. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href=&quot;http://despolaroides.blogspot.com/&quot;&gt;Des Polaro&#xef;des Mon Blog Perso&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description><pubDate>Sat, 22 Nov 2008 22:19:32 GMT</pubDate></item><item><title>A ma source, l&apos;inspiration - Juhne</title><dc:creator>lauteursanscible</dc:creator><link>http://lauteursanscible.canalblog.com/archives/2008/11/21/11455823.html</link><category>Po&#xe9;sies</category><comments>http://lauteursanscible.canalblog.com/archives/2008/11/21/11455823.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://lauteursanscible.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/11455823/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://lauteursanscible.canalblog.com/archives/2008/11/21/11455823.html</guid><description>&lt;p&gt;Je passais mon chemin&lt;br /&gt;Repassais mes humeurs&lt;br /&gt;J&apos;avais peur que demain&lt;br /&gt;Ne soit &#xe0; la hauteur&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Je filais du lundi&lt;br /&gt;Au dimanche inqui&#xe9;t&#xe9;e&lt;br /&gt;De courir &#xe9;chapp&#xe9;e&lt;br /&gt;Une manche de ma vie&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour distancer la course&lt;br /&gt;Je n&#xe9;gligeais la source&lt;br /&gt;Parmi les eaux troubl&#xe9;es&lt;br /&gt;Oubliant mon reflet&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mais une soif vorace&lt;br /&gt;D&apos;oublier mes regrets&lt;br /&gt;M&apos;engage &#xe0; te faire face&lt;br /&gt;Et me voici mouill&#xe9;e&lt;/p&gt;</description><pubDate>Fri, 21 Nov 2008 13:38:44 GMT</pubDate></item><item><title>A la sauvage - Juhne</title><dc:creator>lauteursanscible</dc:creator><link>http://lauteursanscible.canalblog.com/archives/2008/11/21/11455811.html</link><category>Po&#xe9;sies</category><comments>http://lauteursanscible.canalblog.com/archives/2008/11/21/11455811.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://lauteursanscible.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/11455811/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://lauteursanscible.canalblog.com/archives/2008/11/21/11455811.html</guid><description>&lt;p&gt;&#xe0; la sauvage, &#xe0; la butor&lt;br /&gt;regardant par dessus bord&lt;br /&gt;je contemple mon carnage&lt;br /&gt;et je me marre, m&apos;engage&lt;br /&gt;toi tu y a laiss&#xe9; ta peau&lt;br /&gt;et puis tes yeux d&apos;un bleu si bleu&lt;br /&gt;qui sont tout rouge de tes aveux&lt;br /&gt;j&apos;ai pr&#xe9;f&#xe9;r&#xe9; me taire et me terr&#xe9;&lt;br /&gt;pour ne pas t&apos;atterrer&lt;br /&gt;mais &#xe7;a t&apos;a attir&#xe9;, toi, sans tarder&lt;br /&gt;je suis &#xe0; plat sous tes envies&lt;br /&gt;d&apos;une moi sans manie&lt;br /&gt;d&apos;une moi sans souci&lt;br /&gt;et pourtant me voici&lt;br /&gt;tortur&#xe9;e et malade d&apos;une vie trop remplie&lt;br /&gt;et si vide pourtant&lt;br /&gt;les gens passent et repassent dans tous les sens&lt;br /&gt;&#xe7;a n&apos;a pas de sens&lt;br /&gt;une vie d&#xe9;serte laisse pr&#xe9;sager le pire&lt;br /&gt;et s&apos;il est &#xe0; venir je veux y vivre&lt;br /&gt;car de cette insouciance&lt;br /&gt;je suis consciente&lt;br /&gt;et si je m&apos;en dessert&lt;br /&gt;c&apos;est pour mieux m&apos;y asseoir&lt;br /&gt;et peut-&#xea;tre prendre un verre&lt;br /&gt;au coin d&apos;une s&#xe9;r&#xe9;nade&lt;br /&gt;j&apos;ai foutu le camp y a bien longtemps&lt;br /&gt;toi t&apos;&#xe9;tais occup&#xe9;&lt;br /&gt;tu regardais l&#xe0; o&#xf9; tu mets les pieds&lt;br /&gt;alors tu l&apos;ignorais la bataille&lt;br /&gt;celle qui me tenaillais les entrailles&lt;br /&gt;la routine est une arme d&#xe9;risoire&lt;br /&gt;face &#xe0; l&apos;&#xe9;pais brouillard du d&#xe9;sespoir&lt;/p&gt;</description><pubDate>Fri, 21 Nov 2008 13:38:13 GMT</pubDate></item></channel></rss>